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Quelles sont les erreurs courantes à éviter avec votre REER?

Les règles et les stratégies entourant les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) peuvent être complexes. Si vous pensez cotiser à votre REER (la date limite de cotisation pour 2021 est le 1er mars 2022), il est temps de vérifier si vous faites ces erreurs.

1. Je n’ai pas besoin d’un REER

Vous pourriez penser que le REER n’est pas pour vous parce que vous êtes encore aux études et que vous avez des dettes, que vous êtes à la résidence et que la déduction d’impôt ne vaut pas la peine, ou que vous pratiquez, mais que vous souhaitez épargner à l’intérieur de votre société.

Il est vrai que certains de ces facteurs peuvent justifier de ne pas avoir de REER, mais d’autres facteurs entrent en jeu, et ce n’est pas une décision simple. Parlez à un conseiller financier qui comprend votre situation pour savoir s’il est avantageux de cotiser à un REER cette année.

2. Je peux attendre jusqu’à la date limite

S’il vous reste des droits de cotisation et que vous avez les moyens d’enrichir votre REER, n’attendez pas à la dernière minute! La date limite est le mardi 1er mars 2022. Si vous remettez votre cotisation à plus tard, vous pourriez finir par ne pas la faire et passer à côté des déductions fiscales qui réduiraient votre facture d’impôt de 2021. Avoir un plan et cotiser tout au long de l’année est une meilleure stratégie pour profiter de la croissance avec impôt différé et des intérêts composés.

3. Je prévois dépenser mon remboursement d’impôt

L’un des principaux avantages des cotisations au REER est le remboursement d’impôt qui suit. Vous avez peut-être déjà des idées de grandeur, mais ce remboursement n’est pas de l’argent gratuit. À un certain moment, vous devrez en rendre au moins une partie au fisc.

En effet, vous devrez payer de l’impôt le jour où vous retirerez des fonds de votre REER. Il est donc préférable d’utiliser judicieusement cet argent, par exemple pour rembourser des dettes ou cotiser à votre compte d’épargne libre d’impôt (CELI).

ÉTAPE SUIVANTE : Vous voulez en savoir plus sur le CELI? Poursuivez votre lecture pour obtenir des réponses à vos questions.

4. Je ne connais pas mon plafond de cotisation

Si vous pouvez verser une cotisation importante, assurez-vous de ne pas dépasser la limite permise. Votre limite est indiquée sur votre avis de cotisation de l’année précédente, que vous pouvez consulter en ligne au moyen du service « Mon dossier » de l’Agence de revenu du Canada, ou par téléphone au 1 800 959-8281.

L’ARC vous autorise à verser dans votre REER une cotisation excédentaire maximale à vie de 2 000 $, mais vous ne pouvez pas la déduire de votre revenu. Au-delà de cette somme, vous devrez payer une pénalité mensuelle de 1 % du montant détenu en sus du plafond de cotisation.

5. Je n’ai pas de bénéficiaire pour mon REER

Si vous ne désignez pas de bénéficiaire pour votre REER, soit à l’ouverture du compte ou dans votre testament, l’argent sera transféré à votre succession lorsque vous décéderez et sera entièrement imposé à titre de revenu.

En revanche, si vous désignez votre conjoint, un enfant ou petit-enfant à charge, ou un enfant ou petit-enfant handicapé à charge comme bénéficiaire de votre REER, les fonds pourront être transférés dans son REER avec report d’impôt. Notez qu’au Québec, il n’est pas possible de désigner un bénéficiaire à l’ouverture d’un REER. Il faut le faire par testament.

ÉTAPE SUIVANTE : Découvrez pourquoi vous devriez faire un testament et comment le testament contribue à un plan successoral qui protège votre famille et votre avenir.

Pour vous aider à réaliser vos objectifs financiers, il vous faut un plan qui tient compte de votre réalité de médecin, de votre situation personnelle et du contexte actuel. Communiquez avec une conseillère ou un conseiller MD* et découvrez que les conseils de professionnels qui connaissent la réalité des médecins peuvent faire toute une différence.

* « Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement) ou un gestionnaire de portefeuille de Conseils en placement privés MD.

L’information ci-dessus ne doit pas être interprétée comme des conseils professionnels en placements ou d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou de nature similaire applicables en contexte canadien ou étranger, et elle ne saurait en aucun cas remplacer les conseils d’un fiscaliste, d’un comptable ou d’un conseiller juridique indépendant.